dimanche 26 août 2012

Le fabuleux Neoman - Épisode 1.2 - L'effet Domino de Maxime Roussy



 

Résumé du livre :

 

a vie de superhéros n'est pas une sinécure! Parlez-en à Mathieu Lazare. Il doit prendre soin de sa mère et de sa petite soeur, poursuivre sa scolarité et quand il en a l'occasion, revêtir son armure et combattre les monstres qui donnent à Nirvanaa sa si mauvaise réputation.

Une nuit, il fait la rencontre d'Inferno, un monstre impitoyable et ami du maire de la ville, le puissant et terrifiant Ratel Émeute. Inferno, qui n'hésite pas à faire rôtir avec son lance-flammes tous ceux qui osent se mettre sur son chemin, est un ennemi coriace. En plus de lui donner du fil à retordre, il imposera au fabuleux Neoman son premier dilemme moral. Pas facile, la vie de superhéros

 

Mon avis :

 

J'ai aimer autant que le premier épisode, l'histoire n'est pas lassante, elle continue d'être plaisante à lire. Neoman s'enfonce encore un peu plus dans les problèmes.

 

Le prochain, l'épisode 1.3, j'espère seulement quelle sera encore aussi bonne et plaisante à lire.

 

9/10

 

Voici un extrait :

 

« Si la lame de bulldozer parvient à me faire basculer, le tank va m'aplatir et me transformer en galette d'aluminium. »

jeudi 23 août 2012

Les twits de la semaine !!!



Voici les twits de la semaine, que j'ai pris en capture d'écran. Je vais mettre mon commentaire sous chaque images, évidement.



Alex, prend pas tes rêve pour la réalité loll.



Chers manifestants, et vous, en dedans.

Quel perte de temps que vous lui accorder.



Tu n'est pas BatMan «BatMobile-CAQbus»



Tu parle d'un commentaire innocent venant d'un artiste en plus. Je me demande bien pourquoi il mérite ce commentaire de toi ?

mardi 21 août 2012

Si c'était à refaire de Marc Levy



 

Résumé :

Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier.

Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l’Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s’effondre dans une mare de sang.

Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012… Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage.

À compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin.

De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu’au dénouement… à couper le souffle.

 

Extrait du livre :

« Pour nombre de ces gosses, la vie se résume aux murs d’un orphelinat, à une éducation des plus sommaires, à une existence sans grand espoir.»

 

Mon avis :

 

J’ai aimé ce genre d’intrigue, on ne se doute que vers les toutes dernières lignes de qui est le coupable. On ne se doute pas non plus du pourquoi est-il revenu 2 mois plus tôt.

 

Nous embarquons dans cette histoire très facilement, nous voulons en savoir plus, savoir qui lui a transpercé le dos. Nous voulons nous aussi trouver le ou la coupable.

 

J’ai eu des idées de qui serait la personne coupable, et en court de route, l’idée change pour ajouter d’autres possibles coupables, mais qui est-ce réellement ?

 

Un personnage que je n’ai pas vraiment aimer, est Freddy Olson, confrère de travail d’Andrew. Toujours le nez dans ce qui le regarde pas, c’est enrageant.

 

Bref, une intrigue magnifique, qui se tient jusqu’à la toute fin, et un plaisir de vouloir en savoir plus. Seul petit bémol, la 4-5 dernière ligne, qui invite à une suite, et qui donne envie d’en avoir une suite aussi, que j’appelle une fin pas de fin.

 

9/10

mardi 14 août 2012

Rabaisser les autres, pour se remonter sois-même ?

Pourquoi les gens prennent t'en plaisir à rabaissé les autres pour simplement "essayer" de se remonter sois-même ?

Perso, je trouve simplement que ça vous rabaisse vous même, rien d'autre. Vous prenez du plaisir à le faire sur le moment, mais par la suite, une fois que vous êtes seul, votre plaisir se change tranquillement en tristesse, en désespoirs, vous vous apercevez que vous faites ce mal moralement à d'autres pour absolument rien, car en bout de ligne, c'est vous qui souffrez, pas l'autre.

L'autre personne à qui tu essaie de faire du tord, ça lui en fait, oui, mais que très peu de temps, contrairement à toi. Après quelques minutes, voir heures, la personne que tu tente d'attaqué moralement s'en fou, car elle sait quelle vaut mieux que se que tu essaie de lui faire croire à elle ( lui ) ou aux autres personnes.

Moral de l'histoire ; tu peux essayer d'abaisser les gens si tu le désire, mais cela ne te fera aucun bien, que du mal.

dimanche 12 août 2012

samedi 11 août 2012

Le gagagouisme ?

Que veut tu dire par gagagouisme manu?

Je veux dire que je me demande pourquoi les parents parlent à leurs bébé, en bébé, d'où mon titre d'article, le gagagouisme ( gagagougou ).

Je veux dire, je comprend que ces des enfants, mais quel loi nous obligent à leurs parler en «mongol». Qu'ont leurs parlent normalement ou en gagagougou, je ne crois pas vraiment qu'ils s'en rendent compte, à part ceux qui vous entoure.

Ce n'est pas quelque chose qui me dérange réellement, je me pose simplement la question.

Il me semble que de lui parler comme tu parlerais à n'importe quel autres être-humains serait un bon début pour ça vie lol.

J'avais envie se matin de faire une «mini-critique» sur le sujet après avoir vue le vidéo d'une amie avec sa fille, qui ma fait pensée à ça.

Rien de mauvais, simplement une constatation.

mardi 7 août 2012

Unfollow moi pas, pitié, pitié !!!

Bon, bon, bon, ça bien l'air que nous sommes rendu avec des braillard sur twitter maintenant. Twitter étaient pourtant si plaisant sans cette bande de braillard qui vienne pleurnicher si tu les ‹ Unfollow ›.

Cliquez sur l'image pour la taille réel.


À se que je sache, notre compte twitter ( ou facebook ) nous appartient ? Nous sommes libre d'y accepter qui NOUS voulons ? Non ?


Sommes nous dicter par quelqu'un d'accepter tel où tel personnes, sous peine d'emprisonnement si jamais ont ose les supprimés de notre compte ? Je ne crois pas.


Pourquoi j'écris cet article ? Car je déteste qu'ont vienne pleurnichez sur mon compte si je supprime, où si je ne répond pas à la minute prêt à un message ou mention.


Je suis maître de mon clavier et de ma souris, pis c'est pas toi petit twitter ou facebookien qui viendra me dire si je doit, oui où non, te garder dans mes contacts.


Sachez également que vous êtes tout à fait libre de faire la même chose avec moi, et si vous me voyez dans votre message privée ou vous mentionner suite à une suppression de mon compte au vôtre, c'est qu'il-y-aura une raison à se message, pas comme dans l'image de cet article, quelqu'un que je ne connais aucunement.


La raison chère personne qui aime les fraises qui fait en sorte que je t'ai supprimé est simple : J'ai essayer le site metwee.com pour augmenter mes followers, mais malheureusement, ça augmente trop, alors j'ai supprimé l'application de mon twitter et maintenant je fait le ménage, que ça plaise ou non.


Sur ce, pensez-y 2 fois avant de venir pleurer dans mes messages privée ou de me mentionner en pleurnichant sur twitter.